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Informations sur le kinbaku

Qu'est-ce que le kinbaku

Le kinbaku, tout comme le shibari, est une pratique éroticisée dérivant de l'hojojutsu. Les méthodes autrefois utilisées pour restreindre des prisonniers ont été légèrement modifiées pour jouer sur la frontière entre douleur et plaisir... l'intention initiale de torture devient un élément consensuel dans le cadre du BDSM.

Le sens du mot "kinbaku"

Au Japon, le kinbaku est parfois appelé sokubaku, bakujojutsu, ou encore senyojo jutsu, et on peut établir un parallèle entre l'usage de ces différents termes et les arts martiaux, où des techniques très similaires portent divers noms selon la discipline en question.

Notre point de vue sur la différence entre kinbaku et shibari.

 

Comment le kinbaku diffère-t-il d'autres formes de bondage ?

Des cordes bien particulières ont la préférence des pratiquants du kinbaku :

 

D'autres caractéristiques

  • Les pratiquants du kinbaku ont tendance à prêter plus d'attention à l'efficacité et à la rigueur de leurs liens
  • Les entrelacements sont préférés aux noeuds pour faire tenir les cordes
  • Les cordes sont utilisées avec une intention érotique et l'attacheur cible souvent des zones érogènes

Ces caractéristiques ne définissent pas le kinbaku en tant que discipline, il s'agit uniquement de préférences que l'on peut voir quand on observe les adeptes du kinbaku. Comme toutes les généralités, il ne faudrait pas ce baser sur ces critères seuls pour juger de la pratique d'une personne.

Le kinbaku partage de nombreuses similarités avec le shibari, et les deux disciplines (pratiquées par des personnes expérimentées) tendent à former des liens qui deviennent agréables pour la personne en train d'être attachée.

Si la discipline du kinbaku semble chercher à éviter d'utiliser des noeuds, c'est peut-être en écho à l'histoire de l'hojojutsu, où il était considéré comme honteux pour des personnes d'un rang supérieur d'être attachées. Dans ces cas de figure-là, on utilisait des cordes de telle sorte qu'aucun noeud ne soit formé. 

 

Kinbaku ou shibari ?

L'équipe Jade Rope ne prétend pas que l'un ou l'autre des deux termes soit plus juste que l'autre. Nous ne pensons pas que le kinbaku est un acte différent du shibari, mais nous ne croyons pas non plus que les deux soient identiques. Nous n'utilisons donc pas ces termes comme des homonymes, et à notre avis, c'est l'intention derrière l'acte d'attacher quelqu'un qui indique quel terme est à utiliser.

A notre sens, si un lien ou une technique est utilisé dans le contexte d'un art martial, cette intention fait que l'acte relève du hojojutsu. De même, nous pensons que si le même lien est utilisé avec une pose artistique, où l'accent et surtout l'intention de l'attacheur sont portés par l'esthétique, alors il s'agit de shibari, et enfin si ce lien est utilisé dans une scène empreinte de sexualité, le terme de kinbaku est le plus approprié pour cette activité.

Il existe de nombreuses traductions et encore plus d'interprétations qui cherchent à expliquer les mots kinbaku et shibari. Toutes ces interprétations cherchent à définir avec rigueur des concepts qui sont ancrés dans la culture japonaise. En dehors du Japon, c'est un contexte occidental très différent où l'on utilise ces mots, et même aujourd'hui, chaque personne a pratiquement sa propre définition pour ces termes.

Nous pensons que le kinbaku et le shibari existent dans une forme de dualité, un état qui est apparu au fil du temps dans les cercles BDSM, et nous défendons ces points de vue duels en définissant le shibari et le kinbaku comme dépendant des intentions de la personne qui pratique ces arts de la corde.